Par Joie Des Mots
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La leçon corse est limpide.
La démocratie ne revit que lorsqu’on rend aux peuples le pouvoir de décider de ce qui les concerne.
C’est au niveau local que la souveraineté populaire doit vibrer, par le droit d’initier de véritables référendums décisionnels — et non ces consultations que l’on accorde pour mieux en trahir le résultat, comme en Loire-Atlantique sur la réunification. Tout le reste n’est qu’hégémonie déguisée.
Mais une autonomie sans nation n’est qu’une coquille vide
La gauche bretonne, qui n’a eu de cesse de proclamer des poncifs « on ne nait pas breton, on le devient », ou encore « Bretagne, terre d’accueil et de métissage« , depuis des décennies, pour imposer un concept plutôt qu’une vérité, est allée dans le même sens : celui de la dissolution et de la désintégration d’un peuple (lors du débat sur l’autonomie à Carhaix, la semaine passée, Gaël Roblin, élu indépendantiste et communiste, évoquait le devoir d’aller parler à la « Bretagne des tours », omettant de préciser que la majorité de cette Bretagne des tours…n’est pas bretonne justement
– tout comme n’est pas bretonne cette « Bretagne des maisons secondaires » qui pullulent sur toute la côte, ni celle des « réfugiés/retraités climatiques » venus de tout l’hexagone).
https://www.breizh-info.com/2026/06/27/261665/autonomie-de-la-corse-et-demain-de-la-bretagne-sans-definition-de-ce-quest-le-peuple-breton-rien-quune-coquille-vide/
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