Par Joie Des Mots
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A l’heure où ces lignes sont écrites, un corps a été retrouvé près du dernier lieu où la petite Lyhanna à été vue en vie. Les vêtements sont « similaires » à ceux que la fillette portait. À ce propos, d’un point de vue sémantique, vous avez remarqué que les médias parlent, désormais, de « jeune fille » voire, dans certaines affaires similaires, de « jeune femme » pour qualifier des demoiselles qui sont en sixième ?
On n’est pas sûr - présomption d’innocence oblige - que Jérôme B., le principal suspect, soit l’auteur de sa disparition, puisqu’il continue de nier en bloc. Cependant, un faisceau d’indices concordants pointe la terrible, l’écrasante responsabilité de l’appareil judiciaire français… et son incurie totale.
Le principal suspect, ce fameux Jérôme B., avait été licencié en 2020 d’un lycée où il était agent d’entretien, en raison d’une « relation inappropriée » avec une lycéenne. « Inappropriée » veut sans doute dire « consentante », mais sacrément problématique, tout de même, on en conviendra. C’est d’ailleurs ce qu’a dû se dire la mère d’une autre lycéenne, qui a déposé une main courante parce que sa fille, âgée de dix-sept ans, avait une relation avec le suspect. C’était en 2017. Du fait de la majorité sexuelle de la jeune fille (qui est à quinze ans pour les femmes), l’affaire a été classée sans suite en 2018.
https://www.bvoltaire.fr/point-de-vue-disparition-de-lyhanna-lecrasante-responsabilite-de-la-justice-francaise/
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