Par Joie Des Mots
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Le Financial Times acte la fin du mythe de l’immigration comme remède au vieillissement démographique
L’immigration massive, longtemps présentée comme une réponse quasi automatique au vieillissement démographique et aux pénuries de main-d’œuvre, fait l’objet d’une remise en cause croissante jusque dans les colonnes du Financial Times. Oren Cass, économiste en chef du think tank American Compass, y estime que la profession a trop longtemps minimisé les effets de l’immigration sur les salaires, la qualité de l’emploi, le logement et les services publics.
Un basculement politique autant qu’économique
Selon Oren Cass, le changement de ton ne serait pas seulement académique. Aux États-Unis comme en Europe, les partis de centre gauche découvriraient que l’immigration incontrôlée menace directement leurs perspectives électorales, ce qui accompagnerait un retournement progressif du débat économique. Des économistes des Réserves fédérales de Dallas et de San Francisco ont ainsi attribué 30% de la hausse rapide des prix du logement aux États-Unis entre 2021 et 2024 à l’augmentation de l’immigration illégale.
Le référendum suisse de juin sur le plafonnement de la population aurait relancé la discussion en Europe. Le professeur d’économie Alan Manning y a défendu l’idée que l’immigration ne constitue pas une solution au vieillissement de la population et que les dépenses qu’elle entraîne peuvent peser sur la productivité. Un dirigeant d’entreprise suisse est allé jusqu’à qualifier le recours à l’immigration pour combler les pénuries de main-d’œuvre de solution de facilité.
Une main-d’œuvre abondante qui découragerait l’investissement
https://www.breizh-info.com/2026/07/12/262164/le-financial-times-acte-la-fin-du-mythe-de-limmigration-comme-remede-au-vieillissement-demographique/
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