Par Joie Des Mots
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La lampe se tait, l’amour s’éteint, l’eau migre
nous demeurons à la merci d’un vent léger,
d’une gelée, d’un désastre.
Sans qu’on ne puisse rien y faire
sans que rien n’y change
la vie qui vient la vie qui va.
Nos rides usent du même temps pour se creuser.
Fabienne Roitel
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