Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20260828%2Fob_bb95ea_france-trente-glorieuses.jpg)
Je n’ai jamais cru à l’inéluctabilité de l’indépendance.
Mais je ne peux pas croire qu’un peuple, le mien, choisisse délibérément le suicide collectif en douce.
Un génocide en douce passe encore, mais pas un suicide en douce.
Une lutte de libération nationale, c’est long, c’est dur, c’est tough. Des fois ça avance, des fois ça piétine, des fois ça recule. Pour l’instant, il s’agit de durer. Serrer les dents et rentrer la tête dans les épaules en attendant de bander nos muscles pour l’effort final.
Notre pire ennemi est en nous-mêmes.
Notre pire ennemi, c’est notre lâcheté, notre angélisme, notre bêtise collective.
Chacun est responsable pour tous.
Et qu’on ne vienne pas me faire chier avec le chef ou avec le parti. Nous sommes responsables, chacun d’entre nous, de la défaite de notre peuple ou de la victoire. L’indépendance est une question de vie ou de mort.
Pierre Falardeau, 2009.
Blog aurevoirmonty.Tumblr
Je suis née an 1939.
J’ai vécu les 30 glorieuses.
Mariée, travaillant tous les deux, le roi était notre cousin.
Nous avons toujours voté …. Socialiste (la honte) … et nous avons vécu, ri, voyagé, dépensé, eu des crédits pendant que ces élus pourrissaient le pays et rendaient l’avenir de nos enfants difficiles.
Mes yeux se sont ouverts, mais si tard ! Est-il trop tard ?
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog