Par Joie Des Mots
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Je vous explique qu’à l’origine, la loi sur la liberté de la presse, votée en 1881, ne sanctionnait pas le "délit d’opinion", c’est-à-dire le fait "de soutenir des opinions mauvaises, détestables, criminelles".
Ainsi, personne ne risquait d’être puni pour avoir exposé des opinions générales, même violentes, sur des gens ou des groupes de gens. Pour être condamné, il fallait s’être rendu coupable d’une "provocation directe" à la violence.
Or, en 1972, la loi dite "antiraciste" (loi Pleven) pénalisa la provocation simple. De cette différence essentielle est née la dictature de la pensée que nous subissons aujourd’hui, une dictature soutenue par des associations et des organisme ministériels qui orchestrent la répression.
En 1881, lors des discussions relatives à la loi sur la presse un élu avait prophétiquement mis en garde contre la répression de la "provocation directe", prévoyant que personne ne serait à l’abri.
Vincent Reynouard
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Le gros problème c'est que ces lois qui suppriment petit à petit la liberté d'expression, avec une très nette augmentation sous Macron, ne semblent toucher que les expressions de droite patriote, les gaucharognards peuvent continuer à sévir, rien ne bouge !
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