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Les migrations ...


Les oiseaux ont toujours migré, mais les humains n’ont pas toujours pleinement compris ce phénomène. Si l’on pouvait assurément observer d’immenses nuées traversant le ciel, les raisons de ce périple restaient un mystère. Il n’est donc pas étonnant que, au fil des âges, des idées et des récits singuliers aient vu le jour à propos de ces oiseaux migrateurs. Ces croyances erronées reposaient essentiellement sur l’observation, et certaines d’entre elles étaient tout bonnement absurdes. Des hirondelles s’enfouissant dans la vase aux oies s’envolant vers la Lune, voici quelques-uns des mythes les plus étranges concernant la migration des oiseaux, ainsi que des faits étonnants pour remettre les choses en perspective. (listverse)

L'éclosion des bernaches nonnettes

Les bernaches nonnettes passent l'été au Groenland et au Svalbard. En hiver, elles migrent vers le Royaume-Uni pour profiter de températures plus clémentes. Comme elles ne nichent pas au Royaume-Uni, les oiseaux semblaient aux yeux des observateurs surgir de nulle part. Cette observation a donné naissance à la théorie selon laquelle les bernaches nonnettes éclosaient en réalité à partir de « pouces-pieds » (ou anatifes). Ces derniers sont de petits crustacés qui se fixent sur diverses surfaces dures ; comme les bernaches nonnettes et les pouces-pieds présentent tous deux des rayures noires et blanches, on a cru que les oiseaux en étaient issus Le fait que personne n'ait jamais assisté à ce phénomène ne semble pas avoir dissuadé quiconque d'y croire.

Dans le même ordre d'idées, Olaus Magnus a écrit que les canards éclosaient à partir d'arbres. Il pensait qu'il existait un arbre produisant des fruits qui, une fois mûrs et tombés dans la mer, s'ouvraient pour donner naissance à un canard. Là encore, le fait que ce phénomène n'ait jamais été observé dans la réalité ne l'a pas convaincu de la fausseté de cette théorie.

Le pousse-pied me rappelle le Cabo d’Espichel au Portugal, nos jeunes amis portugais savaient qu’il y en avait en bas de la falaise, ils nous avaient donc fait descendre et nous en avions ramassé. Pour eux, c’était comme du caviar, moi je ne me souviens que de la dureté du chemin et de la grandeur de l’endroit !

 

 

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