Par Joie Des Mots
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Le sophisme du pulsionnel comme virilité vient en partie du fait qu'on confond agitation et activité.
Être debout est l'activité intégrale, qui concentre l'ensemble des potentiels d'actions (par exemple marcher, frapper, pencher). Cet état est le contraire de gésir, allongé inerte. La pleine vie debout et la mort subie sont "statiques" alors que l'action est "mobile".
On finit par confondre excitation et vitalité.
En vérité, les filles sont les premières à apprécier les règles claires, car une fille qui vous aime bien va constamment chercher à attirer votre attention, de manière diffuse et par peur de la concurrence, ce qui est épuisant. Si vous faites du jardinage, et qu'elle vient jardiner avec vous en salopette, un problème arrive quand Priscillia la voisine en mini-jupe demande si elle peut aussi venir jardiner. La "maîtrise" des pulsions demande à Priscillia la salope d'aller aussi mettre une salopette car on est là pour jardiner.
Je suis caricatural pour montrer qu'à l'inverse, si la libéralité permet de faire tout à tout moment, et donc de minauder à fond pour tout, lorsque la voisine le fait, chacune doit faire de même, et l'on se retrouve en moins de deux dans un bordel, c'est le cas de le dire.
Pour ma part je ne veux pas vivre dans un bordel, je ne veux pas être un rappeur avec des putes et du fric, et je ne veux pas que mes filles ressemblent à celles de Sarkozy ou de Trump.
Ce serait le niveau zéro de la vie, infernal, vulgaire, profane, chiant et vide.
Je veux davantage.
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