Par Joie Des Mots
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Il y a des instants
ils ne surviennent que par groupes de cinq ou six
où l’on ressent soudain la présence d’une harmonie éternelle,
pleinement accomplie.
Ce n’est rien de terrestre ;
non pas que ce soit céleste,
mais l’homme ne peut le supporter dans son état terrestre. Il faut changer physiquement ou mourir.
Le sentiment est clair et indiscutable.
Comme si l’on percevait soudain la nature entière
et que l’on disait :
« Oui, c’est vrai. »
Fiodor Dostoïevski
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