Par Joie Des Mots
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Au fond, la Bérézina.
C’était un cours d’eau aimable, indécis,
dont les méandres avaient les reflets du mercure. […]
Nous regardions avidement.
C’était le théâtre de l’apocalypse
et on aurait cru le Loiret.
Sylvain Tesson
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