Par Joie Des Mots
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Après des siècles d’ “asservissement”, la femme a voulu devenir libre et exister pour elle-même.
Le féminisme, cependant, n’a pas été capable de donner à la femme d’autre personnalité que celle qu’elle peut acquérir par la simple imitation de l’homme.
Ses revendications ne sont donc rien d’autre qu’un masque dissimulant la profonde méfiance que la femme nouvelle éprouve envers elle-même : autrement dit, son incapacité à être et à être considérée pour ce qu’elle est, en tant que femme et non en tant qu’homme.
Le féminisme repose sur le postulat que la femme, en tant que telle, n’a aucune valeur, qu’elle ne peut avoir de valeur qu’à la condition de devenir autant que possible semblable à l’homme et de revendiquer les mêmes prérogatives que lui.
Le féminisme est donc un symptôme de dégénérescence, au sens le plus strict du terme.
Julius Evola
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J’ai vécu entourée de deux couples, mes grands-parents et mes parents.
Les hommes travaillaient, de bonnes situations pour l’époque, les femmes tenaient la maison.
Grand-Père était le patriarche, mais ce n’était que du respect envers lui, les deux femmes étaient parfaitement libres, sauf qu’il fallait accepter ou demander l’argent pour faire marcher la maison.
Moi, je n’aime pas demander. Je suis donc la première génération des femmes qui ont travaillé.
Je n’ai jamais été sous la coupe d’un homme même mariée !
je n’ai jamais voulu ressembler à un homme !!!
Nous sommes tellement plus « vivantes » qu’eux lol
Mais je comprends aussi qu’à partir du moment où les femmes ont travaillé, les enfants ont été abandonnés à des accompagnements parfois bons, souvent nuls.
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