Par Joie Des Mots
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Parmi les 70 individus pour lesquels suffisamment d'informations sur leur identité figuraient dans les articles, trois quarts d'entre eux portaient des prénoms arabo-musulmans ou africains.
Cette très forte surreprésentation, parmi les casseurs, de jeunes ayant une ascendance étrangère n'est pas nouvelle, elle s'observait déjà lors des émeutes de 2005, par exemple.
Le ressentiment postcolonial que partagent bon nombre de ces jeunes constitue un puissant ressort à leur volonté de « niquer la France >> et de s'en prendre aux policiers ou aux pompiers, qui l'incarnent à leurs yeux.
Jérôme Fourquet
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