Eklablog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Header cover

Allendé

Stamp_Salvador_Allende.jpg Par Théophraste R.

2 279 morts et 957 disparus, près de 150 000 personnes emprisonnées, 27 255 torturées, des centaines de milliers d’exilés politiques. Ces chiffres sont sans doute minorés. Le 11 septembre 1973, le général Augusto Pinochet a lancé l’armée contre le président élu, Salvador Allende.

Puis, Pinochet confia neuf tonnes d’or à la banque britannique HSBC, à Hong Kong pour assurer son avenir et celui de ses enfants. Plus tard, il fut embêté à Londres par un mandat d’arrêt international lancé par le juge espagnol Baltasar Garzón pour « génocide, tortures, terrorisme international et enlèvement ». Mais il put repartir, libre.

Chaque 11 septembre, la compassion mondiale fabriquée par les élites politiques et médiatiques survole sans s’y arrêter le palais de la Moneda à Santiago du Chili pour se poser lourdement sur un quartier de New-York d’où pleure l’encre des stylos, chevrotent d’émotion les voix radiophoniques et tremblotent les caméras dans une communion compassionnelle !

« Et hop ! Et hop ! qui ne dégouline pas n’est pas un démocrate. »

Théophraste R. (Quelqu’un à des nouvelles de Julian Assange ?)

legrandsoir.info

 



Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article