Par Joie Des Mots
" Le Djihad c’est également l’utilisation de la Taqîya et de toutes les fourberies disponibles pour faire avancer l’Islam politique quand les Musulmans ne peuvent pas l’imposer par la contrainte et la violence… Chaque défenseur de l’Islam, chaque prosélyte, chaque femme voilée, chaque barbu est un djihadiste en action… L’Islam est incapable de répondre autrement que par le mensonge, la haine et la violence à la réalité de la vie et à celle de la civilisation occidentale… Le Coran affirme que le djihad ne s’arrêtera que lorsque le dernier non-musulman sera converti ou éliminé … »
Hubert Lemaire
L’attaque du Hamas (et du Hezbollah) contre des civils israéliens vient rappeler aux Français que l’islamisme radical est un danger omniprésent pour l’Occident. Sur les plateaux-télé, chacun y va de son indignation, plus ou moins sincère, et de sa condamnation de la barbarie. Tout en prêchant le sempiternel « pas d’amalgame », nos politiciens et les médias qui leur servent la soupe font semblant de découvrir que l’Islam est en guerre perpétuelle contre les non-musulmans.
Laissons à Hubert Lemaire, l’auteur de « Musulmans, vous nous mentez », la responsabilité de ses propos que certains trouveront excessifs. Mais nous savons, en revanche, depuis la victoire de Charles Martel, en 732, à Vouillé, que la conquête de l’Occident chrétien par l’Islam remonte au VIIIe siècle. Alors, parlons d’un massacre ancien qui fait l’objet d’une omerta totale: celui de la population chrétienne de Compostelle en 997. Personne n’en parle, à croire qu’il n’a jamais existé ?
En ces temps très lointains, les mœurs guerrières étaient rudes et les belligérants rivalisaient de cruauté. Cependant le pillage de Compostelle est révélateur, à l’heure du « vivre-ensemble », de la peur qu’a notre civilisation de provoquer la colère du monde musulman. « Pas d’amalgame » est devenu un leitmotiv, un « élément de langage » du « politiquement correct » : quiconque visite Tolède ou Cordoue s’entend raconter que la période arabo-andalouse était une époque bénie et idyllique. Une époque où les communautés – maure, israélite et chrétienne – cohabitaient dans une entente parfaite. Quiconque effectue le pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle (2) n’entendra jamais parler du pillage de la ville. Ses lectures, s’il daigne lire, lui apprendront que « vers l’an mille », pour une cause inconnue, la Chrétienté redécouvrait le pèlerinage vers Compostelle.
https://ripostelaique.com/lislam-tue-et-depuis-longtemps.html

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