Par Joie Des Mots
Après la description de Roubaix dans « Zone interdite », Naïma s’exprime. Elle se lance dans la description de sa ville, Grigny (Essonne) et déclare que c’est pire qu’à Roubaix. Son nom a été modifié pour sa sécurité, ce qui montre le niveau de liberté d’expression à Grigny.
C’est quand même inouï qu’en France, à cause d’importateurs d’une secte qui n’a rien à voir avec nos valeurs françaises, par gens qui ne sont que Français de papiers et viennent comme des sangsues sucer le peu d’argent qui nous reste alors qu’ils ont déjà vidé les caisses… on ne puisse plus s’exprimer librement en ne montrant que des faits, rien que des faits.
Les faits, les voici : Grigny, pour Naïma, qui est d’origine maghrébine, c’est l’enfer du salafisme, de la drogue, de la prostitution. Un enfer islamique.
À Grigny, les femmes qui ne sont pas voilées et qui marchent dans la rue sans le tuteur requis par la charia (le mahram), sont considérées comme « les reines des putes ». Si elles se mettent en robe, également.
Une femme non voilée dans les rues de Grigny n’est pas considérée comme une femme « bien ». Dès lors les hommes peuvent leur faire des propositions indécentes, et les agresser sexuellement. Ils ne se privent pas de les insulter.
Une femme, si elle n’est pas voilée, peut être violée, battue, c’est normal.
https://ripostelaique.com/grigny-un-enfer-islamique-pire-que-roubaix.html

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