Faire l'amour Est un art Tout comme la peinture Seuls, nous sommes comme Un tube unique de peinture Les choses deviennent plus intéressantes Si nous prenons juste un peu de chaque tube Et que nous mélangeons Apprendre à utiliser Ce qui nous a été donné...
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J'ai aimé.... Voiles au vent, poussés par les Alizés... Nous nous sommes dévoilés tout entier... Tu as mâté... J'ai désiré... Qu'il est bon de voyager à tes côtés
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Je veux L aisser des marques sur vous Comme les taches de café Sur une nappe en lin blanc amidonnée.
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Le vent chante notre nostalgie et le ciel étoilé ne tient pas compte de nos rêves. Chaque flocon de neige est une larme qui ne parvient pas à couler Le silence est plein de non-dits, des actes non effectuées, des aveux de l'amour secret, et de merveilles...
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Toute rose, à travers les dents blanches, que frange L'épais rideau grenat de ses lèvres, écrin De baisers sourds, en son caprice vipérin, Sort, affinée au bout, sa douce langue d'ange. Elle met à la bouche une saveur étrange, Comme si l'on sentait se...
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A toutes ces sombres pensées qui nous inondent, Le marasme accouché d'inquiétudes profondes, Tu réponds par fines dentelles colorées, Le sourire aux lèvres, le coeur revigoré. Point de tristes ondées, sur ton corps, ruisselantes, Quand passe l'orage en...
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Plus que la coupe d'or finement ciselée Que le roi de Thulé jeta dans l'eau salée, J'aime, ô naïve Emma, Cette coupe de chair qu'orne une toison rousse, Où le divin Erôs bien malgré toi sema Des perles dans la mousse. Tu la remplis pour moi d'amoureuse...
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Ta poitrine, je la devine. Cette étreinte, quelle feinte! Adorables caresses, je le confesse. Que dire de tes ardeurs, folle chaleur! Splendide corsage qui s’en dégage. Quelques pauses charnelles, la ritournelle. La passion musicale pianotant ce régal....
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Alcool et silence abreuvés le bleu du ciel s'étire... c'est l'aube. Un chien en bas s'étouffe et meurt je n'entends plus les bruits errer le lit bascule comme un dealer de songes amers désespéré Au loin le printemps capricieux fait gicler ses rayons criards...
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Je te vois roucouler sous le cul de ces belles, T’amenant çà et là, au parc, sur l’avenue. Elles t’offrent fêlure et de toi, ont la selle Et moi, mon regard bleu, tristement incongru.
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