Par Joie Des Mots

Peu m’importe.
Les chiens peuvent bien
dévorer les portes du jour,
Les vautours arracher
une à une les étoiles,
les hommes empoisonner,
les rivières, la terre.
Peu m’importe,
tu portes le jour,
et ce mot de toi,
cet éclat de vers,
m’est une aube nouvelle.
"Temps du rêve"
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog