Par Joie Des Mots
Je ne sais pas si c'était mieux “avant” (et d'abord, avant quoi ?“). Plus exactement, je n'ai plus, l'âge venant, le courage de clamer que ‘’Oui, c'était mieux’’, aussi haut et aussi fort qu'il faudrait le faire pour qu'une ’‘contre-force” s'oppose enfin aux mensonges péremptoires des gens qui nient cette évidence, en espérant ainsi faire oublier par toutes leurs victimes, bien trop braves et bien trop “tolérantes” (je veux dire : vous et moi !) qu'ils ne nous ont apporté que des cataractes de décisions mauvaises, des tsunamis de catastrophes tous azimuts et des tornades de mal vivre pour tous ceux qui sont soumis à leur vouloir –bien plus mauvais que bon !
En revanche, ce que je sais, pour parler comme Jean Gabin, c'est que “avant”, c'était tout-de-même plus facile. Et plus drôle, aussi. Et plus “sympa”. Et plus doux à l'homme, surtout… Car franchement… mis à part les avantages indéniables que quelques réels progrès scientifiques nous ont apporté dans notre vie quotidienne (santé, espérance de vie, confort domestique, vitesse et plaisir des voyages), il faut bien admettre que tout le fatras conceptuel et idéologique qui a escorté ces pseudo-valeurs soi-disant philosophiques qui conduisent notre vie (là où il vaudrait mieux ne pas aller !) nous enferme dans le contraire de ce qui pourrait être “bon” pour l'homme.
Mais surtout, “avant”, l'homme avait appris de l'Histoire –et de son intelligence– à ne pas gaspiller, de ne pas sur-dépenser, de ne pas être inconsidéré dans tous ses comportements… “Avant”, semble-t-il, on pensait, au lieu d’obéir…
ClaudeHenrion

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