Par Joie Des Mots

Je ne pourrais pas rester longtemps ainsi.
Derrière la porte, la terre continuait de tourner.
Il y avait quelques salauds de moins sur la planète.
C’était un autre jour,
mais rien n’avait changé.
Dehors, ça sentirait toujours le pourri.
Je n’y pourrais rien.
Ni personne.
Ça s’appelait la vie,
ce cocktail de haine et d’amour,
de force et de faiblesse,
de violence et de passivité.
Et j’y étais attendu.
Jean-Claude Izzo
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