Par Joie Des Mots
"Oui, mais voilà… le jour du scrutin arrive et “c'est vous le gagnant” (et nous les grands perdants). Et c'est dès cet instant précis qu'éclate la différence entre un petit joueur et un De Gaulle – auquel nous devons, pourtant, l'idée de cette élection présidentielle façon “roulette belge” (5 balles et un seul “blanc”, son homologue dite russe ayant 5 blancs pour une balle !) : il suffit de lire la liste des successeurs du Général et de Pompidou : la cause est entendue ! Seul ennui : le seul qui ne l'a pas compris, c'est notre actuel vainqueur des 2 dernières “courses au trésor” : comme Mélenchon – dit “méchencon” par les gens lucides –, il se croit “le Président de tous les français”… (ce qu'il se donne un mal de chien pour ne pas être, en plus), grâce aux suffrages de 27% de 65% des électeurs, ce qui fait 17 % du corps électoral, soit une très très petite non-majorité d'idées et de ralliement à son absence totale de programme, et se croit autorisé de proclamer : “La République, c'est Moâ !”.
Dans le fond, c’est Macron et lui seul (plus son inexpérience, ses échecs, son manque d'existence, sa superficialité, son mépris pour ses “sujets”, son absence dramatique de “vista”, son progressisme mortifère, sa superbe, et son autoritarisme omni-présent (et omni-malfaisant : il ne faudra jamais oublier “son” confinement – plutôt le nôtre, et si peu “finement” mené ! – ses conséquences et l'entêtement puéril à les nier. Cette tache est si énorme qu'elle suffit à tout rejeter en bloc. Pareil, pour l'immigration, niée perinde ac cadaver (= à mort), et pour la priorité donnée aux analyses de Greta Thunberg, contre toute réalité)… qui est l’obstacle qui empêche, jour après jour, la France de se redresser, d'être elle-même, de vivre heureuse, comme elle en rêve… et, tout simplement, d'avoir un futur. Avec le temps qui passe, les défauts de ce système se révèlent dans toute leur horreur, aggravée par le fait qu'une partie des castes qui se croient “supérieures” (Ouaf, ouaf, ouaf !) et de la bourgeoisie ont été ‘’eues’’ par le chant de cette pseudo-sirène masculine… "
Extrait d"un texte de Claude Henrion

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