Par Joie Des Mots
Il en est de même contre Marine Le Pen. À Brest, quinze antifas ont perturbé chacun de ses déplacements. À Marseille, le car de ses supporters a été attaqué, et à Reims, deux Femens ont perturbé son meeting de lancement de campagne.
On a frôlé la catastrophe, concernant Éric Zemmour, à Villepinte, où une personne issue de l’autre côté de la Méditerranée lui a sauté dessus, occasionnant une blessure au poignet du candidat. À noter qu’aucun candidat n’a protesté contre cette agression et n’a apporté le moindre soutien à Eric.
Ces graves entraves à la démocratie, cautionnées par des élus de gauche comme Martine Aubry, sont admises par le régime, mais aussi par l’ensemble des autres candidats, qui ne paraissent pas dérangés de pouvoir tenir des réunions sans la moindre embrouille, quand deux de leurs adversaires doivent être en permanence sur le qui-vive.
Quand l’ineffable Anne Hidalgo vient à Perpignan, Louis Aliot n’organise pas de contre-manifestation. Quand Éric Zemmour vient à Lille, Martine Aubry est à la tête des gauchistes qui cherchent l’affrontement avec les forces de l’ordre, et justifie, cautionne, par sa présence, d’éventuelles violences contre le candidat et ses supporters.
https://ripostelaique.com/la-gauche-combat-zemmour-parce-quelle-veut-detruire-la-france.html

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