Par Joie Des Mots
22 novembre 2022 Salem Benammar
Elles s’appelaient Lola, Vanessa et Justine, âgées respectivement de 12, 14 et 20 ans, enlevées, violées, torturées et tuées en l’espace de 3 semaines.3 innocentes qui ne voyaient pas leur vie prendre fin à un âge où elles vivaient leurs rêves d’ados pour les 2 plus jeunes et de femme pour la 3e.
Elles ont eu le malheur de croiser sur leur chemin leurs tueurs qui n’ont d’humains que leurs carapaces. Les nommer ce serait insulter leurs victimes.3 vies volées et des familles, des proches et des camarades de collèges traumatisés à tout jamais et une société de plus en plus incapable de protéger ses membres les plus fragiles contre le virus mortel de la prédation sexuelle qui touche les bébés jusqu’aux femmes de 96 ans.
Leurs tueurs sont en vie entre les bonnes mains des professionnels de la santé, seront ou l’ont déjà été examinés par des spécialistes de la santé mentale et neuropsychique pour évaluer leurs capacités de discernement au moment de leurs passages à l’acte. Étape nécessaire pour savoir s’ils sont en état de répondre de leurs actes devant la justice en vertu de l’article code pénal 121-1 à 121-9, celui qui a permis au Malien Gassama, le meurtrier de Mme Halimi d’échapper à ses juges et par la même occasion à la prison.
Pas de procès, ni jugement, ni condamnation qui figurera dans son casier judiciaire, ni peine plancher pour protéger la société. Rien de tout cela, il est malade psy quelque chose, il est traité et soigné comme n’importe quel patient. Il relève de la compétence des psychiatres protégés par la Charte du patient hospitalisé. Dans quelques années, ils seront déclarés totalement guéris et retrouveront le chemin de la liberté. Peut-être qu’ils pourraient récidiver, avec la nouvelle “justice” psychiatrique tout est possible. Un flash est imprévisible, elle peut juste l’affirmer mais rarement l’anticiper.
https://ripostelaique.com/elles-sappelaient-lola-vanessa-et-justine.html

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