Par Joie Des Mots
Ca ne va sans doute pas plaire à la mère Borne, mais la période de l’Occupation n’est pas le mètre étalon de la politique actuelle de la France.
Dit autrement, on peut causer Histoire, mais en aucun cas faire des anachronismes à la manière des dégénérés d’ultragauche qui voudraient déboulonner toutes les statues des ceusses qui contreviennent à leurs bouffées idéologiques délirantes. La liste est longue !
Donc, Élisabeth Borne commence sérieusement à me gonfler avec sa lutte contre l’extrême droite, dont elle se pare comme d’une toison d’or, même si elle ne s’appelle pas Jason. Pire encore, la Première ministre vire à l’obscène en se servant de l’histoire de son père Joseph, Juif d’origine russe, résistant et rescapé des camps nazis d’Auschwitz et Buchenwald. Un père qui s’est suicidé alors qu’elle n’avait que onze ans. Le destin dramatique de cet homme est honteusement utilisé par sa fille comme caution pour sa croisade irrationnelle contre l’extrême droite. Une fille qui doit sans doute ignorer cette phrase de Napoléon : « Le cœur d’un homme d’État doit être dans sa tête. » Pas dans ses souvenirs de famille, si cruels soient-ils !
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