Selon les explorateurs, l’urbex a toujours existé : « Tout gamin qui visite la grange abandonnée de son village
fait de l’urbex, sans le savoir », explique Sentinel.
Jeff Chapman, alias Ninjalicious, est à l’origine de la médiatisation de l’ urbex. En
1996, il crée le magazine Infiltration, « The zine about places you’re not supposed to go ». Puis publie un livre, peu avant sa mort en 2005 : « Acces All Areas : a
user’s guide to the art of urban exploration ».
En France, le mouvement a trouvé une première popularité dans le milieu des cataphiles, avant de connaître son véritable essor ces dernières années, notamment grâce à Internet.
On estime à environ 10 000 le nombre d’urbexeurs en France. Paris, Lyon ou encore Strasbourg et le nord de la France sont le terrain de jeu de nombreux explorateurs.
L’urbex se pratique également de façon légale, avec l’autorisation du propriétaire des lieux.
On entre discrètement, plus ou moins légalement, on visite, on photographie et on repart sur la pointe des pieds !