Par Joie Des Mots
Le ministricule Moussa aurait-il fait un trait d’humour ? Ce ministrillon en étant dépourvu a surtout fait une colère consécutivement aux judicieuses déclarations de Marine Le Pen lors de la Fête nationale du Havre.
« Beaucoup n’ont plus l’impression de vivre, mais de survivre, de travailler en vain, de s’inquiéter pour les siens, pour l’avenir, pour la fin du mois, pour demain ou même pour ce soir, a-t-elle cinglé. Ce qui nous arrive n’est pas la faute à “pas de chance”, la cause de nos maux tient en un mot ou plutôt en un nom : Macron ! », Marine Le Pen a fustigé «le rejet de la personne» et «du projet» du chef de l’État lors de son discours du 1er mai au Havre. Devant près de 1500 personnes, la patronne des députés RN, déjà tournée vers 2027, a esquissé en opposition son «projet de redressement national», pour «la paix sociale. »
« Ce n’est pas une femme d’État, c’est au mieux une petite femme politique», a rétorqué Darmanin sur BFMTV.
Souvent qualifié de grand gagnant de la séquence, le RN s’était tenu en retrait des débats des retraites, laissant les manifestations et échanges houleux à la Nupes.
Dans le « silence de son action, Marine Le Pen reste toujours du côté de la démagogie », a fustigé l’occupant de la place Beauvau. « Est-ce que vous pouvez me citer une proposition, un acte courageux de Madame Le Pen, un acte qui n’est pas dans la majorité des sondages ? »
Selon lui, elle représente « le parti de la flemme », formule verbale… toutefois tellement mieux que le parti du du chaos, soutenu par les Antifas et Black blocs…
« Rien ne rehausse l’autorité mieux que le silence », disait Charles de Gaulle.
Daphné Rigobert
Riposte Laïque

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