Par Joie Des Mots
Tranquillement je mâchouille de l'herbe.
De la bonne, pas celle de mon pré, je la connais trop bien ;
non, celle de l'autre côté de la clôture.
Il suffit de tendre le cou, encore et encore un peu plus.
Bien sûr, il y a ce fichu barbelé.
Mais vu qu'il est là depuis toujours, il finira par craquer un jour ou l'autre.
A force.
On verra.
f.Jean.b (extrait)
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