Par Joie Des Mots

Elle ôta ses chaussures et les aligna sagement côte à côte.
Défit un à un les boutons de son chemisier,
enleva ses bas, sa jupe, les plia soigneusement.
Puis elle glissa silencieusement,
pieds nus, sur le plancher,
souleva la couverture pour se couler à mes côtés.
Je serrai contre moi son corps tiède et doux.
Il avait tout le poids de la réalité.”
Danse, danse, danse
Murakami
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