Par Joie Des Mots
Par Raoul Marc Jennar
Yanis Varoufakis est un homme remarquable et estimable. Un homme de conviction et de tempérament. Un homme qui sait de quoi il parle lorsqu’il s’agit d’économie et de finances. C’est sans nul doute parce qu’il était en capacité intellectuelle et morale de ne pas s’en laisser compter par les gangsters de l’Eurogroupe que les médias toxiques ont distillé de lui une image caricaturale destinée à le discréditer.
Son rôle dans la crise grecque – qui est d’abord et avant tout une crise de l’UE – et sa visite en France cet été, avec la captation médiatique réalisée autour de lui par deux personnalités de gauche qui, chacune à leur manière, se veulent atypiques, ont créé ce qu’on pourrait appeler « un moment Varoufakis ». Il se prolonge avec sa présence à la fête de L’Humanité ce prochain week end. Avec tout le respect que m’inspire la personnalité de Varoufakis, j’entends montrer les dangers de son propos. Surtout parce qu’ils inspirent des acteurs politiques français qui cultivent l’ambiguïté dès qu’il s’agit de l’UE. Il s’est beaucoup exprimé ces derniers temps. Je retiens surtout son discours de Frangy en Bresse qu’il a intitulé « Notre printemps d’Athènes » (23/8), un entretien à L’Obs (21/8) et un autre à la revue Ballast (1/9).
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article29340

Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog