Par Joie Des Mots

Plus jamais il n’accepterait de ne plus être lui-même.
Il se tromperait encore,
il en crèverait peut-être
mais il ne se laisserait plus jamais faire.
Ni par lui, ni par son père, ni par personne.
Semer la horde de briseurs de rêve
et ne plus écouter que le doux galop d’un cœur qui s’emballe.
Mathias Malzieu
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