Par Joie Des Mots
Elle montra une poitrine lisse,
une épaule parfaite,
et je craignis qu'elle n'eût la soif
du Fils-de-l'opulence (1).
Ses flancs et son ventre
étaient cruels
comme le tranchant d'un sabre,
à tel point qu'on les croirait
capables de briser
les piliers de pierre d'une voûte.
Des flancs, l'on se transporte vers le coussinet
d'un sein arrondi et plein,
dont le sommet tremble
comme la dune de sable travaillée par le vent.
Abd Al Rhamane
(1) Ibn al-Djiyâd
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