Par Joie Des Mots
Par Daniel Vanhove
Les tueries du 11 janvier à Paris auront révélé bien des choses. Et sans doute, n’est-ce pas fini. Le décryptage n’est pas aisé, tant les médias traditionnels et proches du pouvoir – que ce soit dans la presse ou sur les ondes – brouillent les pistes, y allant chacun de ses invités et de ses commentaires, le plus souvent navrants, et avec parfois ses saltimbanques de service qui font aujourd’hui l’opinion, la pensée commune à laquelle chaque citoyen est prié de se conformer…
Nous sommes dans un monde où la violence est théâtralisée, mise en scène, et chaque jour nous apporte son lot de tueries et d’horreurs auxquelles nous semblons ne plus pouvoir échapper et devoir nous habituer. Que ce soit au cinéma, à la télévision ou à travers des jeux vidéos où des ados mais aussi des enfants passent parfois le plus clair de leur temps libre. Penser que cela n’a aucune incidence sur leurs comportements ultérieurs relève de l’incompétence, voire de l’irresponsabilité des parents, mais aussi des autorités éducatives et publiques. La violence s’insinue à présent dans toutes les strates de la société, jusqu’au privé où des affaires sordides éclatent chaque jour et nous sont étalées en long et en large avec parfois des situations inimaginables quand on repense à ce qu’était la vie plus réservée d’autrefois. Je ne suis pas nostalgique, j’observe, et constate comme chacun peut le faire, les différences.
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