Par Joie Des Mots
Nous sommes dans un pays où, profitant de la barbarie nazie à l’encontre de la communauté juive, la gauche, depuis une cinquantaine d’années, a décidé de nazifier le débat politique. Peu importent les connivences de nombre de ses militants avec l’occupant nazi durant la dernière guerre mondiale, elle a décidé de discréditer la mouvance patriote en l’amalgamant aux nostalgiques d’Adolf Hitler. Et comme ceux qui s’auto-proclament le camp du bien détiennent l’ensemble des grands médias, on a pu, en toute impunité, amalgamer Jean-Marie Le Pen et les militants du Front national à des nazis, sans que la moindre possibilité de dénoncer ce mensonge d’État ne leur soit donnée. Le sommet de cette manipulation a été l’affaire de Carpentras, montée et instrumentalisée par le sinistre Pierre Joxe.
Nous avons revu, ces dernières semaines, l’ensemble de la gauche, telle une meute, nazifier à nouveau le Rassemblement national, avec les prétextes les plus malhonnêtes, parce qu’ils entendaient, comme lors de la marche “Je suis Charlie”, interdire à ce parti de participer à une mobilisation nationale contre la barbarie islamiste. Cette fois, il s’agissait, bien sûr, des crimes de masse du Hamas contre des Israéliens, près de la bande de Gaza, le 7 octobre dernier.
La gauche était en effet en panique à l’idée que la stratégie du cordon sanitaire, montée par Mitterrand et SOS Racisme dans les années 1980, pour diviser la droite, puisse voler en éclats à l’occasion des rassemblements contre l’antisémitisme qui se sont déroulés dans toute la France. D’où l’hystérie qui a redoublé de violence contre un homme de 95 ans, Jean-Marie Le Pen, et le mouvement qu’il a créé, même s’il en a été exclu par la suite.
https://ripostelaique.com/les-vrais-nazis-ce-sont-les-insoumis.html

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