Par Joie Des Mots
Par Pierrick Tillet
Donc, François Hollande ne sera même pas candidat à sa succession. Et déjà les noms d’oiseaux pleuvent sur l’insignifiant personnage et son parti en miettes. Rappelons cependant que François Hollande n’est pas devenu président par hasard, mais par la volonté d’une majorité d’électeurs.
Aujourd’hui, à travers le président déchu et son PS social-traître, c’est le pays tout entier qui est devenu la risée du monde, une puissance sans importance que l’on regarde avec condescendance, un ancien modèle social en voie de délabrement. Et les électeurs, y compris ceux qui s’abandonnent aujourd’hui en imprécations contre leur ex-moins pire candidat de 2012, portent une énorme part de responsabilité dans la situation désastreuse où se trouve leur pays. Car ils ne furent pas seulement une majorité (51,64 %) à voter pour un aussi piètre postulant, l’autre partie non négligeable des électeurs (48,36 %) resta fidèle au voyou avéré du quinquennat précédent.
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