Par Joie Des Mots
Dimanche 24 mars, 13 h 30. Je regarde, en pensant à autre chose, l’émission du très complaisant Laurent Delahousse sur la 2, au sujet de la justice. On nous montre une séance du tribunal judiciaire de Versailles, ce qui s’appelait autrefois le tribunal correctionnel.
Soudain, violent choc. La procureur(e) vient de dire au jeune racailleux bronzé qui a été pris transportant et diffusant de l’héroïne, de la cocaïne et du cannabis, (rien que ça) qu’elle allait lui faire confiance encore une fois.
Ce que ce djeune avait fait méritait dix ans, lui dit-elle, mais comme il avait dit mollement que sa mère voulait qu’il cherche un travail, on allait le condamner à seulement huit mois avec sursis !
Article 222-37 du code pénal :
« Le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou l’emploi illicites de stupéfiants sont punis de dix ans d’emprisonnement et de 7 500 000 euros d’amende. »
On rend le jugement dans la foulée. C’est bien bien cela : huit mois de prison avec sursis. Le djeune a vaguement remercié dans son sabir d’un pauvre vocabulaire émaillé de « euh ».
https://ripostelaique.com/les-magistrats-rouges-font-confiance-aux-dealers.html

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