Par Joie Des Mots

Ici, quelque chose se tait
Les yeux silencent
L’ocre “s’empreinte” un temps, du temps qui passe.
Quelle sera ma poussière ?
Quel sable sera mien ?
Quelle trace chaude sur pellicule sensible ?
Un temps, mon temps, le tien :
juste un instant, fugace … l’inexorable.
Le monde ne retient rien
Qu’un temps, juste des miettes, des grains tout fins
mes pas, les tiens,
nos temps, qu’inexorable un vent efface.
lyatheo
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