Par Joie Des Mots

Entends le souffle de l’arbre
la tiède haleine du vent
respiration sourde, profonde
un phrasé lent, sans ponctuation
qui sépare les amants.
Entends sous l’écorce
là où se dénouent les doigts
là où se séparent nos chemins
là où vous ne disiez rien
là où je ne disais rien
là où mon cœur pèse aussi lourd
que le bleu du ciel
déchirant les cimes.
Entends le vent…
mpb9 - Instantané(s)
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