Par Joie Des Mots
Par Yves Barraud
Dès l’entame du mouvement, les Gilets Jaunes ont été accusés de tous les maux. Sur les ronds-points et les barrages, on les désigna beaufs, racistes et homophobes. Les premières manifestations étaient inspirées par l’ultra droite montée à Paris « pour tuer », à en croire l’homme le mieux informé de France : le castagneur Castaner. Puis par l’ultra gauche, celle-là même qui mena les révolutions sanguinaires bolchevique et maoïste.
L’épisode Finkielkraut nous renvoya aux heures les plus sombres de l’Histoire. Des tags crétins déposés (par qui ?) sur des portraits de Simone Veil et la vitrine d’un restaurant, apposèrent sur les Gilets Jaunes l’infamante accusation d’antisémitisme. Nous pensions avoir atteint un sommet au delà duquel les mots manquent pour qualifier des faits indignes. Ben non ! Les mêmes se comportèrent en assassins (ou leurs complices) lors du dernier acte (18) sur les Champs-Élysées. La diffamation va crescendo à mesure que monte l’exaspération d’une partie de la population. Les virées en boîte et sur les montagnes enneigées de Sieurs Macron et Castaner ne risquent pas de les apaiser. Quand les uns se font gazer, les autres sont au grand air.
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