Par Joie Des Mots

L’arbre que je connais, moi,
Est près des vergers à Etlik…
Figurez-vous qu’il n’a jamais
Entendu parler bonheur…
Il sait et le jour et la nuit,
Les saisons, le vent, les nuages,
Est féru du clair de lune,
Mais ne se plaint pourtant de l’obscur…
Je lui porterai un livre
Pour que sa paix soit troublée,
Un livre sur…l’amour évidemment,
Et vous verrez ce qu’il en sortira !
Melih Cevdet Anday
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