Par Joie Des Mots
Par Gérard Charollois
Le parti dit socialiste, qui cessa de l’être en 1983, le parti UMP, parti de lutte des classes à rebours et le Front National ont un ennemi commun : l’écologie, pensée et pratique empêchant d’avilir l’arbre, l’animal et l’homme. De la défense de la chasse à celle de la tauromachie, de la promotion de l’élevage concentrationnaire à celui des grands projets de déménagements de la nature, du respect des « traditions » sanguinaires à celui des petits intérêts sordides des oligarques appelant à des « réformes » qui ne sont que des régressions, de l’exaltation de l’esprit de lucre au culte de la compétition, ces politiques, agents des filières, des firmes, des « premiers cercles donateurs » combattent ceux qui aspirent à une autre relation au vivant.
Financés par les lobbies, en relations incestueuses avec les forces d’argent, les partis politiques, dits de gouvernement, servent les affaires d’une caste, sous couvert menteur de l’intérêt général. Milieux d’affaires et politiques redoutent le protecteur de la nature et des animaux, lorsqu’ils ne parviennent pas à l’acheter. Le défenseur du vivant devient un « extrémiste » dès lors qu’il ose assumer la cohérence entre les discours et les actes. Car, bien évidemment, le plus arriéré des politiques n’ignore pas que l’animal est un être sensible et que la biodiversité se meurt. Mais l’élu, pseudo-socialiste ou conservateur, a été élu avec l’argent et le soutien des firmes, des groupes d’intérêts et il faut surtout ne pas contrarier les commettants.
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