Par Joie Des Mots
Aujourd’hui marque le tragique 21e anniversaire de l’attaque terroriste contre les tours jumelles à New York, qui a fait 2 752 morts et 251 blessés. Depuis lors, il y a eu plus de 42 000 attentats et attaques islamiques dans le monde, qui ont tué quelque 271 000 personnes et en ont blessé 344 000 autres. Une liste détaillée de ces actes criminels (y compris les crimes d’honneur et les exécutions perpétrées au nom de la charia) peut être consultée sur le site www.thereligionofpeace.com, créé après l’attentat de New York dans l’intention d’ouvrir les yeux sur les menaces que l’islam fait peser sur la dignité humaine et les libertés individuelles : par exemple, la liberté d’expression qui a failli coûter la vie à l’écrivain musulman Salman Rushdie il y a un mois, coupable d’avoir écrit un livre il y a 34 ans (« Versets sataniques« ) considéré comme blasphématoire par l’ayatollah iranien Khomeiny, qui a émis une fatwa le condamnant à mort.
Oh la la, ça alors… !
Face à ces chiffres ahurissants, même une personne naïve comprendrait qu’il existe une corrélation entre cette violence généralisée au niveau planétaire et les textes sacrés de la religion de référence. Pourtant, contre toute évidence, certains continuent de prétendre que l’islam est une religion de paix, d’amour et de tolérance. Et le pire, c’est que la grande majorité des politiciens et des journalistes font semblant de croire à cette déformation éhontée de la vérité. Au nom du politiquement correct, et pour ne pas être taxés d’islamophobie, ils se gardent bien de publier et de commenter les chiffres concernant le nombre d’attentats islamiques et le nombre de leurs victimes, et évitent soigneusement tout lien de causalité entre ces attentats et les versets violents contenus dans le Coran.
Naît-on ou devient-on déséquilibré ?
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