Par Joie Des Mots

Je croise des femmes
transportant sur leur tête
la corvée de bois sec
pendant que les hommes traînent
de tasse de thé en tasse de thé
leur propre corvée : la vie.
L'homme est le fardeau de la femme indienne.
Sylvain Tesson
(J'ai vu, par deux fois, les femmes revenir des champs,
Je n'y ai pas vu le fardeau mais la beauté de l'ancien temps.
Une fois c'était dans un village perdu du Portugal, l'autre fois,
plus majestueuse, au Maroc, dans les gorges du Todra ...
le soleil se couche, la lumière est légère, je suis dans un autre monde.
Mais je ne suis pas une femme indienne, mais une Française qui regarde un tableau ...)

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