Par Joie Des Mots
L'oligarchie politico-médiatique prépare le tombeau de la France. En accueillant à tour de bras les clandestins en provenance de Dar-Al-Islam, elle a ouvert les portes de l’enfer à ses descendants qui seront, dans quelques décennies, des étrangers dans leur pays, grâce au djihad de la natalité. Ce que fait cette oligarchie atteinte de la maladie incurable de la haine de soi, les souverains Goths et Wisigoths l’ont expérimenté à leurs dépens dans la péninsule ibérique, au IXe siècle en faisant entrer en catimini les musulmans dans leur royaume, et il a fallu à leurs descendants près de cinq siècles pour en chasser l’islam et son idéologie mortifère.
Cette éventuelle n’est pas à exclure. Le débat actuel sur l’abaya reste, quoi qu’en pensent les dignitaires religieux mahométans de France et leurs alliés, ces dhimmis avant l’heure, une préoccupation majeure des Français. Sondage après sondage, les Français refusent cette immigration incontrôlée de confession musulmane, mais l’oligarchie n’écoute personne et ne fait qu’appliquer la feuille de route qu’on lui a assignée.
Ne pas tenir compte de la dangerosité de l’islam en lui ouvrant les portes en grand, c’est préparer son linceul.
Lorsqu’on voit avec quelle hypocrisie les cinq femmes afghanes que le peuple français a accueillies pour les sauver des griffes mortelles des Talibans ont répondu aux journalistes de BFMTV à la question relative au port de l’abaya, cela prouve une fois de plus que l’islam est en conquête. Pour elles, le port de l’abaya est un choix personnel et religieux, et elles n’ont nullement l’intention de s’en séparer. Les Français ont le droit de se questionner sur leur présence sur leur territoire. Il n’y a que des bergers atteints de démence qui font entrer le loup dans la bergerie. Elles ne sont pas les premières Afghanes à réclamer le port du hijab une fois confortablement installées en France grâce à l’argent du contribuable. Une de leurs compatriotes a déjà fait la une de la presse en réclamant la liberté de porter le hijab. Il s’agit d’une certaine Mme Masomah Ali Zada, refugiée politique, première femme cycliste afghane dont la France a assuré le gîte et le couvert mais qui refuse la laïcité et fait même la promotion du hijab. Elle n’a même pas eu la reconnaissance du ventre.
Alors on peut dire à leur place vive la République de l’assistanat et du RSA.
https://ripostelaique.com/conquetes-a-lampedusa-ce-nest-que-le-debut-des-foutouhats.html
Il y a eu le 6 juin 1944 et maintenant Lampedusa ...

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