Par Joie Des Mots
Je m’en reviens de trois semaines passées dans un coin de la France profonde et oubliée des abominations progressistes du monde.
Je m’étais en effet réfugié – c’est bien le mot – dans le Limousin, une terre qui recèle des richesses heureusement inaccessibles aux hyper-connectés et autres amateurs de bains de foule estivale s’en allant remuer la poussière des côtes, qu’ils ravagent allègrement au mépris de cet environnement dont leur marmaille, qui les accompagne évidemment, nous rebat pourtant les oreilles à longueur de temps.
Au-delà de la salutaire pause d’avec l’actualité – dont, faute de réseau, je me suis peu soucié, il faut bien l’admettre –, j’ai pu sonder çà et là les esprits locaux, effrayés autant que révulsés par les récentes émeutes ethniques. Il faut dire qu’ils n’ont pas beaucoup le temps de se révolter, ces gens du Limousin, eux qui ne reçoivent aucune manne financière d’État pour leur progéniture comme, par exemple, en Seine-Saint-Denis. Une progéniture qui ne brûle ni ne détruit rien malgré l’extrême précarité dans laquelle elle vit parfois, si l’on excepte Limoges qui, dans la région, a littéralement explosé durant ces manifestations de haine anti-France. Ce qui s’explique aisément : Limoges est une pouponnière de la diversité parmi tant d’autres sur notre territoire…
Mais a-t-on le temps de se préoccuper de son genre ou du racisme systémique fantasmé de la France lorsque, ainsi que me l’expliquait un éleveur, on se dégage un petit Smic, tout en se levant à cinq heures du matin et se couchant à vingt-deux heures tous les jours ? Parce que les vaches, exigeantes qu’elles sont, n’ont pas encore intégré le concept de dimanche et jours fériés !
Cependant, en dehors des paysages splendides qui vous font entrevoir au loin la chaîne des volcans d’Auvergne, vous invitent à longer des rivières se faufilant entre deux falaises massives de granit, à pénétrer dans des églises décorées de fresques médiévales exceptionnelles, etc., la pauvreté est TRÈS visible dans ce Limousin où la richesse ne concerne qu’une infime poignée d’individus, les autres subissant les aléas de la vie avec une résignation toute janséniste.
Hélas, la gangrène islamo-gauchiste gagne tout le territoire et, même si la campagne limousine reste encore préservée – je n’ai vu qu’une voilée dans une brocante et elle ne la ramenait pas –, des signes de ce mal sont déjà visibles, notamment l’accueil de migrants qui commence à inquiéter les populations autochtones locales. L’un de ces signes relève même de l’infamie remplaciste la plus accomplie.
https://ripostelaique.com/lentement-mais-surement-la-gangrene-islamo-gauchiste-gagne-nos-campagnes.html

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