Par Joie Des Mots
La police française et des membres de la Résistance française arrêtèrent des femmes accusées de collaboration, battues en garde à vue après la libération de Paris, tondues, bafouées. Des rafles de civils français ont eu lieu par milliers après la libération de la France.
«Collaboration» était devenu un terme de lâcheté, à la fin des hostilités et a été appliqué à un certain nombre d'infractions réelles ou perçues :
- des femmes qui étaient tout simplement tombées amoureuses d'un soldat allemand, et ça c'est une honte parce que c'était des femmes jalouses qui hurlaient le plus fort après elles ...
- des membres du gouvernement de Vichy ouvertement collaborationnistes qui étaient complices de la répression de la dissidence politique et ceux qui étaient actifs dans la Milice, en aidant à arrêter les Juifs en France pour la déportation et la torture et l'exécution des membres de la Résistance, là oui les représailles étaient nécessaires mais en toute justice.
Paris, Île-de-France, France. Août 1944.
Cette histoire de femmes battues, tondues par des hordes de mégères et de lâches c'est quand même une sacrée honte.

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