Par Joie Des Mots
Ce n'est pas nouveau, ça ne vient pas de sortir, c'est une expression controversée qui établit une convergence entre islamistes et extrême gauche. L'ancien Premier ministre Valls est plus précis : « C’est l’ alliance directe ou indirecte entre une partie de la gauche (politique, syndicale, médiatique, intellectuelle...) avec l’islam politique ou l’islamisme. »
La ministre Frédérique Vidal a mis les pieds dans le plat dénonçant l'infiltration sournoise de l'islamisme politique dans les universités, après avoir pourri l'éducation secondaire. Elle demande aux chercheurs de ne pas confondre études scientifiques et militantisme. Etant ministre de tutelle des universités et de la recherche, elle est parfaitement dans son droit.
Mon ex-camarade Mélenchon, maintenant plus soumis qu'insoumis, se sentant peut-être visé, s’en étrangle de rage : « Plus vite cette femme aura démissionné de son poste, mieux on se portera parce que c'est une honte ».
Confier au CNRS une telle étude sur ce sujet c'est comme confier à Monsanto une étude sur les pesticides ! Il suffit d'écouter le ci-devant Antoine Petit, président de cet organe de « chercheurs » qui ne trouvent rien (voir le vaccin contre le Covid) ! mais qui coûtent « un pognon de dingue » : « la race devient la nouvelle grille de lecture du monde sur laquelle s'intègre la grille du genre, et qui s'articule à la hiérarchie homme/femme : aux colonies, le plus petit des « Blancs », sur l'échelle sociale, sera toujours plus grand que n'importe quel colonisé, surtout s'il s'agit d'une femme. » Si ça ce n'est pas du militantisme, c'est bien imité.
Le boulot du CNRS consisterait donc à « chercher » sur la race, le genre, l'écriture « inclusive » et autres vétilles aussi primordiales…
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-ministre-a-dit-la-verite-elle-231064

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