Par Joie Des Mots
J’ai expliqué dans La Fabrique du crétin que derrière cette éradication scolaire de l’Histoire, il y a le rêve des européanistes de liquider la mémoire de la France. D’éviter qu’une référence aux rois qui ont fait la France, aux grandes journées qui l’ont ébranlée ou fortifiée, se greffe dans les cervelles enfantines, alors que l’actualité (Mbappé, les Jeux olympiques, et le fait qu’il fasse chaud en été) fournit des réponses aux grands questionnements de notre temps : Zaho de Sagazan a-t-elle du talent, le McDo est-il hallal, avec qui Lucie Castets a-t-elle fait l’enfant qu’elle partage avec sa « femme »…
Autrement plus important que de savoir comment l’UE finance les réseaux fréristes à hauteur de plusieurs dizaines de millions d’euros n’est-ce pas… Ou comment l’Angleterre a-t-elle fini par exploser de colère en se voyant livrée à la charia et aux meurtres rituels… Les journalistes ont choisi leur camp.
Alain de Benoist épingle « ceux qui rêvent d’une Europe seulement dotée d’une « mémoire négative », ceux qui ne s’intéressent au passé que pour en faire un repoussoir, un motif de repentance […] Pour les pétroleuses du néoféminisme, le passé, c’est la domination et le patriarcat. Pour les « wokistes », le passé n’a été qu’obscurantisme, colonialisme, persécutions et discriminations — à oublier d’urgence, sinon pour prononcer un mea culpa permanent ».
https://www.causeur.fr/se-passer-du-passe-289618

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