Par Joie Des Mots

Quand la nuit se consume
en caresse de feu
nos mains se fondent
nos mains s’épuisent
claviers inassouvis
Les tempêtes sur nos corps
forent des cratères
les tempêtes sur nos corps
tournent en arc-en-ciel
combien de temps encore
mourrons-nous sur nos lèvres ?
Marie Laberge (1979)
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