Par Joie Des Mots
Nostradamus ou simple observateur censé capable, à partir des données sociales d’un pays, d’en inférer les conséquences long terme ?
Il est tout de même radieux de comparer certains propos de Jean-Marie Le Pen de 1996 à 2014 qui l’on conduit à l’échafaud judiciaire et les réalités du pays aujourd’hui, partant du principe que le terme « racailles » avec le portrait-robot coloré implicite qui l’accompagne dans l’imaginaire de chaque Français de souche, dont tout le monde politique a dû finir par s’approprier avec banalité dans les discours courants tant ce ne sont pas des Vikings blonds à la peau de lait et aux yeux bleus mais plutôt les éléments d’une faune exotique au teint plus prononcé forci à l’UV, ici tous les policiers et tous les ceusses de la Pénitentiaire qui ont à en connaître journellement, soit pour les interpeller soit pour les gardienner, peuvent témoigner abondamment.
Jérôme Fourquet nous a sensibilisés aux fractures du pays, fracture Gilets jaunes/classes aisées, bobos écolos des villes/travailleurs des périphéries qui ont besoin de la tuture pour aller au chagrin, ruralité/grandes métropoles, baisés/baiseurs desdits baisés, etc.
Il faut y ajouter la fracture des couleurs, les Blancs de souche vs les colorés sans permanentes.
Comme toute généralisation, il y a bien les quelques exceptions que nous n’examinerons pas ici, nous bornant aux tendances lourdes ; ainsi la minorité, souvent les filles d’ailleurs, d’exotiques parfaitement adaptées qui ne font jamais causer dans le poste car se tenant dans la vie comme vouzémoi, ne rentre pas dans le cadre des prédictions sociales de Monsieur Jean-Marie Le Pen qui s’attachait surtout aux phénomènes de masses.
Pour comprendre le Menhir, il faut tenir à l’esprit le dire vrai tiré de l’expérience de la vie courante qui a plus de portée pratique qu’un traité de mille pages où l’on s’égare dans des fumeries opiaçant l’esprit jusqu’à lui porter ombrage à lui faire perdre son instinct de survie, ainsi est né l’aphorisme utilitaire nourri à côtoyer le mal-vivre tous les jours ensemble, « on ne naît pas raciste, on le devient par la force des Autres ».
https://ripostelaique.com/la-france-est-un-immense-kibboutz-encercle-par-des-milliers-de-gaza-haineux.html

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