Par Joie Des Mots
Si la fréquentation des jardins suit une courbe ascendante, celle des labyrinthes végétaux connaît une croissance explosive.
Les Anglais raffolaient autrefois de labyrinthes de verdure et leurs jardins conservent les traces de cet engouement. D'une manière générale, les nobles européens aimaient à se perdre dans ces dédales verdoyants, qu'il s'agisse de Stanislas Leczinski à Lunéville ou des Pisani dans leur villa près de Venise. Sur fond de vache folle, d'OGM, de préoccupations environnementales, pourquoi ne pas ouvrir ces labyrinthes au plus grand nombre ? C'est la question qu'ont dû se poser, il y a quelques années, Isabelle de Beaufort et Bernard Ramus, question qu'ils ont su résoudre avec un sens aigu du marketing. Leurs parcs, intitulés Labyrinthus, dont le premier a vu le jour en 1996 en Touraine, ont essaimé dans toute la France. En 5 ans, ils ont attiré plus d'un million et demi de visiteurs.
http://www.artaujourdhui.info/q34-le-business-discret-du-labyrinthe.html

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