Par Joie Des Mots

Le monde me semblait être embourbé dans une apocalypse au rabais,
sans fracas ni panache ;
même le sublime des fins tragiques nous était refusé.
La farce était totale.
La fin des temps n’en finissait plus,
la Bête enveloppait tranquillement de ses anneaux de médiocrité
ce qu’il restait d’âme sur la terre.
Une longue agonie sans orgueil,
voilà ce qu’était le monde moderne.
Ariya S.
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog